Pensée du jour bis

Feux follets ou feu tout court ….

 

Il vaut mieux une femme si molle qu’elle simule qu’un homme si mule qu’il s’immole, non ?
 
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Pensée du jour ?

Les ordinateurs s’enfilent ….. !

 

 

   C’est quand même étonnant que l’installation d’un WIFI donne du fil à retordre …..

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Tu viens chéri ?

Ivresse sans alcool…

Evidemment, dès que je la vis, je ne pouvais que tomber éperdument admiratif et envieux de ses formes, de ses courbes, de sa beauté. Parfaite, elle fait partie de ces engeances que le commun des mortels comme moi ne songe pas à posséder.

 

Aguichante, dévoilée, au regard de tous, elle vend ses charmes sans vergogne, au premier venu à presque tous les coins de rue. Peu enclin jusqu’alors à ce genre de  marché, je ne pouvais résister une minute de plus : je décidai de me la payer !

 

L’approche est facile, elle se laisse regarder, déshabiller du regard. Tout dans sa plastique parfaite vous pousse à la vouloir, à la posséder. Cela devient obsessionnel. Je savais que j’allais l’emmener chez moi. Je m’introduisis en elle avec un plaisir totalement égoïste, unilatéral, bestial. Je caressai ses atours en respirant sa peau à l’odeur âcre.

 

Cela me revint cher, très cher, mais ……. le concessionnaire fût ravi.  

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A deux, c’est mieux ….

Corps à corps

Quand je pense à toi, j’ai envie de le faire avec toi.
 
Que nos corps soient près l’un de l’autre, que perlent nos gouttes de sueur, que nos rythmes cardiaques s’accélèrent, que nos respirations se saccadent, que nos jambes se croisent et se décroisent sans cesse. J’ai envie de sentir cette odeur si particulière des corps qui vivent, qui bougent. J’aime voir nos muscles qui vibrent à l’unisson. 
J’aime imaginer cet échange de plaisir et de force, et j’aimerais le faire avec toi.
 
Alors, ça te dit un footing avec moi ?  
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Pas trop osé ……

Rencontre du troisième type ….

Ce matin-là, en sortant d’un pas pressé du métro, je vis sa silhouette de loin, pleine d’allure, pleine de grâce. Au fur et à mesure, que nos pas nous rapprochaient, j’avais la confirmation qu’elle était belle, de cette race de beauté qu’on ne peut décrire, qui ne tient qu’à l’équilibre des formes, la douceur des traits et la sensibilité du ressenti. Mon regard scotché sur le sien rendait mon pas saccadé, à la Forest Gump.
L’émotion faisait déferler un ras de marée dans ma gorge.
 
D’un geste sûr de la main sur son avant-bras, je l’arrêtais, lui demandais de pardonner mon comportement cavalier, et de me consacrer 2 minutes, pas plus, 2 minutes qui pouvaient changer sa vie et la mienne.
 
D’un large sourire, elle me donna son accord. Je balbutiai alors tout ce qui pouvait la convaincre de nous revoir : la chance unique qui nous était donnée, la probabilité presque nulle de se revoir un jour par hasard, la noblesse de mes pensées, son pouvoir total sur les heures qui suivraient, sa capacité à suspendre le vol du temps, le risque qu’un autre que moi soit plus prompt à la séduire. 
 
Ses joues rosirent et son regard se baissa, marquant ma victoire. Ses lèvres s’apprêtaient à me donner les détails de notre prochain rendez-vous.
 
Oui, c’est comme ça que ça se passe parfois, aussi simple qu’un bonjour, c’est comme ça que la vie bascule dans un autre parcours, totalement inconnu et imprévu
 
Oui demain, j’oserai, oui demain je tendrai le bras vers son avant-bras. Demain j’oserai. Si seulement demain, je pouvais être beau, si seulement demain, son regard pouvait seulement enfin croiser le mien. Demain, j’oserai. Si seulement demain, je pouvais me sentir beau.   
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Beau comme deux paumes …..

En fusion !

Le chant d’une mésange en quête de nourriture s’immisçait par la fenêtre entr’ouverte et berçait leur réveil dans ce matin semblable aux autres. Sortant à peine de leur traversée en solitaire de la nuit, le renouveau de conscience émergeant les conduisait irrésistiblement à se serrer, à trouver machinalement la main de l’autre pour entrecroiser leurs doigts et les sentir se dire "je t’aime".
 
La chaleur accumulée de ces deux corps allongés cherchait naturellement à se mélanger. Ils auraient tant aimé que le temps suspende son vol. Hélas ! Il est temps de se lever, de remettre ses habits et ses masques, de partir vers les obcurs bureaux qui les attendent, chacun de leur côté.
 
C’est fini au moins jusqu’à ce soir, ils appartiennent à 2 mondes qui ne se croisent pas, ne se regardent pas, 2 mondes parallèles où cet être de fusion n’existe pas.
 
Mais ce soir, ce soir, il réapparaîtra plus beau encore, plus fort et tant qu’ils le voudront, l’univers leur appartiendra.
 
Amour d’un jour, amour toujours, il n’y a que lui qui soit réducteur en voulant ne faire qu’un de deux êtres dissemblables, et qui n’en soit jamais blâmé.
 
Finalement, le reste n’est que tristesse et pauvreté et la solitude le pire des maux.
 
Bon, il est où ce putain de messager, j’ai deux mots à lui dire …….
 
 
 
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Oh Ma mie, ma mie blues

Coucou toi !

 
Juillet 2007 : Sortie d’hôpital. Un être nouveau est entré dans ma famille. Un regard innocent, des gestes mal assurés et l’amour sans limite qu’il suscite. Bien sûr, il y a les nuits agitées, les couches, les pyjamas maculés par une bouche qui ne retient pas bien les aliments. Mais elle est à nous, elle fait partie de la famille, et sa vie nous importe plus que tout le reste. Tout cela devrait me porter à la joie, à l’hymne de la vie et à la célébration du vivant.
 
Hélas, la réalité est bien différente.
 
Juillet 2007 : ma grand-mère, 94 ans, entre à l’hôpital, et elle en ressort lobotomisée, le disque dur complètement reformatté grâce aux médicaments administrés, prétendus indispensables pour calmer les affres d’un supposé Alzheimer naissant.
 
Juillet 2007 : J’ai perdu ma mémé, mon coeur, ma beauté. Elle ne me reconnaît plus, ne me parle plus, ou juste pour dire "il est charmant cet homme". Son corps a vieilli d’un coup, comme si elle prenait 30 ans en 1 semaine. Ses souvenirs ont disparu et moi avec. Je ne m’y attendais pas, je n’y étais pas préparé.
 
Juillet 2007 : Une partie de moi s’est encore barrée ! J’en souffre impuissant !
 
Tout fout le camp !
 
Alors mes amis, si un de vos parents entre à l’hôpital, soyez vigilents, vous pouvez les perdre sans qu’ils meurent !
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